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Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert]

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Maxeen
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MessageSujet: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Sam 13 Nov - 19:14

Not a Battle...
But not a dream...

Toujours dans les rues. Elle marchait encore à cette même vitesse: des pas empressés signe d’une possible découverte. Avait-elle trouvé quelque chose dans son intérêt? Probablement encore un livre. Elle agissait souvent de la même manière lorsqu’elle découvrait quelque chose; quoi que. Ses cheveux d’argent volants au gré du vent, la demoiselle apparaissait un peu comme un mirage dans le marché de la capitale. L’on voyait une ombre blanche se déplacer: une jeune fille dépourvue de couleur aussi bien en son teint qu’en sa tenue. Une simple veste blanche, ajoutez-y un tissu en satin noir lui serrant la taille, un pantalon obscur et des bottes de cette même nuance. La seule touche de couleur ne se voyait que sur ses lèvres et elle était très faible: un doux rose pastel. Cette demoiselle ne regardait point les couleurs du marché; mais le marché la regardait. Elle ressortait parmi toutes ces couleurs: le rouge flamboyait comme le feu à son passage, le bleu s’éclairait comme le ciel, le vert prenait les tons de l’émeraude tandis que le jaune s’illuminait comme l’or; toutes les couleurs resplendissaient suite à son passage..

Elle ne s’arrêta pas devant la bibliothèque: la demoiselle se contenta de la contourner. Dans une étroite ruelle, une petite librairie mais elle n’y fit pas attention tandis que ses pas résonnaient à cause des pavés de pierre. Elle ne regardait pas autour d’elle: ce n’était pas qu’elle voulait échapper à quelqu'un ou quelque chose: elle avait juste l’habitude de passer par là. Autant que la première fois ses pas n’étaient pas aussi rapides, autant que cette fois-ci elle ne prenait pas le temps de toute regarder. La demoiselle aux cheveux clair de Lune ne s’était pas lassée de cette ville: elle avait juste cette habitude de ne plus observer ce qui l’entourait. Après tout: à quoi perdre du temps? Pour un humain, le temps était précieux car il représentait sa vie…

Ces pensées, elle les avaient déjà eût suite à la rencontre avec un Chain. Alors pour ne pas se répéter, elle préférait de loin songer à autre chose, se noyer encore plus dans ses pensées et peut-être en mourir. Mourir, voilà quelque chose d’intéressant. Souvent les humains disent qu’il y a une autre vie après la mort: mais ils ont toujours peur d’en parler. Pourquoi ne pas se réjouir de la vie éternelle? C’est bien ce que recherche quelques Hommes? Au lieu de chercher une plausible pierre dont l’existence n’est pas certaine, pourquoi ne pas simplement mourir? Non, car les humains ont peur de la mort. Tout simplement. Ce n’est pas qu’ils ont peur de laisser leurs proches seuls: ils ont juste l’égoïsme de ne pas vouloir partir. Alors ils cherchent des moyens, se séparent peu à peu de leur famille, brisent le lien qui les unis aux autres et au monde « extérieur » à leurs songes. Tout simplement. Alors elle se souvint de sa première mort, ce qui eut pour effet d’arrêter sa marche empressée. Elle s’était arrêtée comme une poupée s’arrête de produire de la musique…

Sa première mort… Elle n’osait plus y penser. Alors elle regarda le ciel comme elle avait regardé le ciel à ce moment là. Il était bleu, comme le jour de sa mort. Finalement, elle cessa d’y penser: à quoi bon vivre dans le passé? Si l’on peut avancer, alors autant se précipiter, ne plus s’arrêter. Le mécanisme de la poupée se remit en marche, et la musique reprit. Une douce musique mélancolique, mais dont les sentiments du compositeur ne se faisaient pas ressentir…

Puis la demoiselle arriva dans une des rues principales de la ville. Il y avait toutes les librairies et l’on pouvait apercevoir de loin la bibliothèque. Son regard, indifférent, se posa alors sur un ouvrage montré, sous vitrine. Elle s’arrêta pour observer. Ce livre était enfermé, mystérieusement, comme si le propriétaire actuel le gardait jalousement. Elle ne s’attarda pas sur ce fait, et se remit en marche. A quoi bon regarder quelque chose que l’on ne pourrait jamais atteindre? Tout comme le ciel. Jamais les Hommes ne pourraient s’approprier le ciel, encore moins la nature ou le monde, voire même l’univers. Tout cela était impossible car toujours quelque chose les rattraperait. Chacun dominait et domine les autres, les Hommes s’utilisaient et s’utilisent… Tout cela était égoïste et pourtant si vrai. L’on ne pouvait donner tord aux humains qui montraient leur égoïsme face aux autres. La modestie n’existe pas…

Elle soupira suite à ces pensées: pourquoi toujours les Hommes? N’y avait-il pas quelque chose de plus passionnant? Elle n’avait pas trouvé ce qu’elle cherchait, alors elle se retourna. La demoiselle prit le sens inverse de son chemin. Mais elle s’arrêta encore face à cette vitrine, pour observer ce livre: qui avait-il d’aussi « riche » pour que ce dernier soit aussi bien gardé, aussi bien exposé?




« Il existe des êtres,
Qui pensent prier,
Qui veulent changer,
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Il y en a certains,
Souhaitant changer,
Croyant tout effacer,
Qui perdent leur chemin.

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Pense qu'ils ont changés,
Mais ils se sont enfoncés,
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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Mar 22 Fév - 17:33

Aujourd'hui était une belle journée, un superbe ciel bleu comme lors des beau jours, ainsi qu'un soleil qui éclairais d'une lumière douce et agréable la ville, il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid.. oui c'était vraiment une journée qui allait être agréable. Pour une fois que je ne travaillais pas, j'allais peut-être pouvoir sortir de mon quotidiens. Marchant dans les rue des bas quartiers en premier lieux, je ne regardait pas devant moi, je regardais le sol, songeur. Tant de choses s'étaient produite en si peu de temps, Oz était revenu des Abyss sans même avoir besoin de mon aide.. je me sentais encore plus inutile et incapable que se que je pensais, je n'étais pas capable de sauver mon Maître, voilà que maintenant je ne pouvais même pas réparer mes erreurs moi même. Les mains dans les poches de mon long manteau noir, j'avançais... je ne devais passer inaperçu habiller tout en noir, tel un corbeau, le regard caché par mon chapeau qui me retombais sur les yeux. Un enfant passa en courant, un autre me percuta en s'excusant rapidement après avoir lever les yeux vers moi, quant à moi je ne disais rien, n'affichais aucune expression, à dire vrai en ce moment même j'étais plus dans les pensées qu'autre chose.

Comme j'avais du temps libre et que le temps semblait propice à une sortie, je me rendais dans une petite boutique d'arme à feu que j'aimais fréquenter. C'est dans celle-ci que j'ai acheté ma paire de pistolet, et comme c'est un modèle un peu spécial, on ne trouva pas n'importe où des cartouches.. et là je commençais à être à sec. Il fallait donc je me fasse à nouveau un petit stock chez moi, à quoi cela peut-il me servir des armes sans balles dedans hein ? Bref, je finis par déboucher sur une rue plus grand, où davantage de monde circulait, qui plus est, du monde ayant davantage de moyens que les gens de mon quartier. Marchant toujours en silence, ne prêtant aucune attention aux gens autour de moi, je finis par me retrouver face à une petite boutique qui ne payait pas mine comme ça mais.. je la trouvais très bien. Beaucoup de personnes passent devant cette boutique sans même s'arrêter devant, il faut dire que la petite vitrine ne présentaient pas grand chose à part de vieux modèles, mais une foi à l'intérieur c'est une toute autre histoire, ici on peut trouver des pièces de collections et des armes d'excellentes qualités.

Poussant la porte de la boutique, se qui laissait entendre le petit bruit de la clochette, j'entrais dans la boutique. Comme souvent il y avait très peu de monde voir personne, au moins pas de temps d'attente, pratique. M'avançant vers le comptoir, le vendeur sortit de l'arrière boutique avec dans les mains un pistolet qu'il était encore en train de nettoyer, dès que son regard se posa sur moi, un sourire prit place sur son visage. Il me connaissait bien, j'étais un bon client, il faut dire que j'utilise beaucoup mes pistolets c'est mon arme principale donc.. il avait l'habitude de me voir venir dans cette boutique. Cependant, cela faisait un moment que je n'était pas venu ici certes, avec Oz, Alice voir Break toujours dans mes pattes, ce n'était pas chose aisé de pouvoir avoir du temps libre. Mais le vendeur ne m'avait pas oublier, il me salua poliment, après s'être raconté les derniers évènements de notre vie de manière raccourcit, il me rapporta trois boites de cartouches depuis l'arrière boutique. Posant les boites sur la table, je sort l'argent pour payer, puis après avoir poliment salué le vendeur je sortis, cartouches à la mains. Partant dans l'autre sens pour ramener les cartouches chez moi. Passant devant divers boutiques qui ne m'intéressaient pas, je marchais d'un pas vif, ce n'est pas que j'étais pressé, mais j'ai pour habitude de marcher ainsi, en toute situation. Même si je savais très bien que je ne devais pas me dépêcher, je savais qu'un fois chez moi je ne saurai pas quoi faire et que je finirais obligatoirement par retourner à Pandora. Que j'essayerai de voir Oz, même s'il est en sécurité là bas avec Oscar-sama, je n'aime pas être loin de lui, j'ai toujours l'impression que le dangers tourne autour de lui, qu'il attire les ennuies comme un aimant. Plus que tout je ne voulais pas le perdre...

Alors que je faisait le chemin en sens inverse, quelque chose attira étrangement mon attention, quelque chose qui n'était pas là à mon premier passage, enfin.. quelque chose, c'était une façon de parler, car c'était plutôt quelqu'un. Une jeune fille tout en blanc, étrange, elle semblait presque être fantomatique, ce n'était certes pas polie de s'arrêter et de dévisager quelqu'un comme cela c'est vrai.. même si c'était une action fait par réflexe. La jeune fille était planté devant une librairie, elle regardait fixement un livre qui était en vitrine. A dire vrai que n'avais pas vraiment de raison de rester planté là à dévisager cette fille, mais je ne sais pas... Je suis incapable de vous dire pourquoi je m'était arrêter. Mais une chose était sûr, c'est que je n'était pas très discret ainsi au milieux de la rue, et malheureusement pour moi je n'avais même réfléchit au fait qu'il suffisait que cette fille se retourne pour voir que je la regardait. Quoi ? Mais non ! Je n'ai pas vu de fantôme, même si mon visage pourrai presque le faire croire.
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Maxeen
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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Mer 23 Fév - 22:13

Cette librairie, aussi connue qu’elle était, ne rencontrait pas un franc succès. En effet, à l’intérieur, l’on pouvait voir cette poussière qui s’accumulait lorsque les choses n’ont pas changée de place. En regardant de plus près la peinture de la façade l’on se rendait bien vite compte qu’elle n’avait pas été refaite depuis plusieurs mois voire même plusieurs années. Lorsqu’elle regardait cette triste boutique, elle ne pouvait que penser à son ancien village. Ce triste village au paysage détruit par les flammes. Ce village isolé de tout n’avait jamais été cité dans les cartes du pays bien que plus ou moins proche de la capitale, cette ancienne capitale. Les souvenirs lui revinrent comme si elle était encore dans ce passé qui n’existait plus: ces vertes collines, décorées de quelques fleurs. Entre deux se situait ce petit village avec ce château. Pourquoi un château pour un si petit village? Jamais elle ne l’avait sut. Chaque fois qu’elle se le demandait, étant petite, elle se disait qu’il s’agissait d’un très petit royaume: trop petit pour survivre au flamme. En effet, les cendres des toits rouges étaient maintenant éparpillées à travers le monde, tentant de chuchoter cette antique histoire presque fantastique, fictive. A quoi bon le cacher: ce village avait été détruit il y a plusieurs années déjà, des dizaines selon la jeune fille. Selon elle, car cela faisait bien plus longtemps. Ce petit village du nom de…

Étrangement, ce nom ne lui revint pas. Elle ne savait pas pourquoi elle l’avait oublié et pourtant le maître du château, monsieur Von Rozen, ne cessait de le répéter: « En l’honneur de… » Mais même ce début de phrase ne réveillait pas la mémoire endormie de la jeune fille. Impossible pour elle de songer à la signification de ce nom, de ce petit village à présent poussières. Peut-être que jamais elle ne se souviendrait, jamais. Même si « il » venait à lui rappeler les écrits de ces anciens temps elle ne se souviendrait jamais. Jamais. Cette triste réalité réveilla en elle cette mélancolie. Toujours cette dernière noyait la jeune fille dans ses souvenirs, ce temps passé dont elle ne voulait pas se rappeler. Après tout: pourquoi vivre dans ce passé? Les temps avaient considérablement changés: les robes des paysannes devenaient frous-frous, dentelles, et les tissus retenant leurs longs cheveux devenaient des chapeaux de toutes couleurs. Oui, les temps avaient changés pour elle. Elle qui avait toujours vécue loin de cette capitale. Cette petite fille aux cheveux noirs de jais qui était devenue cette jeune fille aux cheveux clair de Lune. De toute manière, elle aurait été forcée de partir de ce village un jour: ils se l’étaient promis. Cette promesse, scellée dans ce bijoux qu’elle portait autour du coup, caché par cette chemise entièrement boutonnée…


Elle se souvenait encore, toujours. A jamais ce passé la poursuivrait: il en était ainsi. Mais toujours elle fuirait ces souvenirs. Pour elle, ils n’étaient que cendres: des choses qui avaient brûlées avec ce village, des paroles qui s’étaient envolées au gré du vent, des fleurs fanées par le temps… Ces souvenirs pour elle était mort, mais leur mémoire restait pour la hanter au plus profond de son âme. Et de plus en plus, elle s’étouffait avec toute cette poussière. En réalité, elle se noyait dans ses propres souvenirs, dans ces eaux noires qui comblaient son esprit. Il lui serait impossible de sortir définitivement de cet océan de souvenirs: elle le savait parfaitement. Et pourtant, elle ne cessait de se rappeler de quelques souvenirs: elle se noyait de plus en plus et plus que jamais, elle souhaitait sortir de ces eaux capricieuses et possessives. Mais toujours elle se rappellerait de ces souvenirs à la fois glacials et brûlants. Et toujours elle se noierait dans ces eaux profondes sans jamais toucher le fond de ses souvenirs…

Finalement, elle sortit de ses pensées. Elle se retrouvait encore face à ce livre. Plus elle le regardait, plus elle remarquait quelques détails comme des pages cornées, certaines probablement déchirées. Ses yeux pouvaient voir ces choses qu’aucun humain ne pourrait remarquer: comme certains détails par rapport au temps. Tout cela elle pouvait le voir. Malheureusement. « Malheureusement », car tout cela réveillait en elle des souvenirs qui la noyait de plus en plus. Par exemple ces pages cornées: comme lorsqu’elle voulait retrouver une page plus tard. Mais finalement, elle n’aurait pas l’occasion de revoir cette page. En fait, elle n’aurait plus jamais l’occasion de revoir le livre en lui-même, ni la bibliothèque du château des Von Rozen. Plus jamais, malheureusement. Et ces regrets faillirent lui arracher une larme, mais rien ne coula de ses yeux. Était-elle vraiment sans aucun sentiment? Dénuée de tout ressentiment? N’avait-elle que la mélancolie pour compagnie? Elle regarda ce livre, un air mélancolique. Dans le fond, rester comme cela ne la mènerait à rien, alors elle se reprit, instinctivement. Car elle avait cette habitude, peu après avoir laisser sa mélancolie déteindre sur elle, de reprendre un visage totalement indifférent pour ne pas montrer ce seul sentiment qu’elle possédait.

Finalement, elle se décida à cesser de penser à tout cela et essaya plutôt de voir ce qu’il y avait dans cette librairie à présent fermée; du moins probablement puisqu’il n’y avait aucune pancarte. La poussière s’était accumulée vraiment n’importe où: il semblait à la jeune fille qu’il y en avait même sous le comptoir. De plus, il n’y avait pas que des livres: il semblait que quelques vieux tableaux comblaient le vide des murs à la peinture presque effacée. Ce devait être une librairie fort riche auparavant. Les ouvrages vendus semblent bien entretenu sauf celui exposé. Mais la jeune fille ne pouvait le savoir réellement puisqu’elle n’avait aucun de ces livres entre ces mains. Si tous étaient dans le même état que ce livre exposé, alors la jeune fille n’aurait nullement l’envie de les lire. Elle ne prenait et lisait que les livres bien soignés puisqu’elle voulait savoir pourquoi les autres ne prenaient que ces livres-là; bien qu‘il lui arrivait de prendre des livres très peu soignés. Pour elle, c’était un mystère. Comme elle essayait de ressembler un peu plus aux humains par rapport aux sentiments, elle tentait de s’habituer à certaines de leurs coutumes. Elle soupira puis se retourna…

En se retournant, elle vit un homme tout de noir vêtu, portant un chapeau de cette même nuance. Il semblait à la fois étonné et… Comment traduire ce sentiment exprimé? Ce serait peut-être ce que les Hommes définissent par la peur? Elle tiendrait compte de cette expression, et peut-être arriverait-elle à l’imiter. Peut-être, car pour elle qui était sans sentiment, c’était comme impossible. Mais pourquoi cet homme dévisageait-il la jeune fille de cette façon? Son apparence, certes, étonnait les Hommes, mais ce n’était plus de l’étonnement en vue de l’expression. Peut-être son apparence causait aussi la peur…

    « Si je suis la cause de votre peur, alors je partirai, ne sachant si vous êtes un corbeau ou une corneille… »


Car elle savait que les corbeaux étaient souvent confondu avec les corneilles et inversement… Corbeau ou Corneille, qu’en était-il pour cet homme?




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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Ven 25 Fév - 15:59

Restant planté à dévisager cette jeune fille, des idées se mirent à tourner dans sa tête. Était ce le fait qu'elle soit vêtu tout de blanc et qu'elle donnait l'impression de briller ? Je ne sais pas, mais elle semblait différente que la plupart des personnes que je peux croiser en ville. Alors qu'elle restait figé devant devant cette vitrine qui comportait un seul et unique ouvrage qui semblait d'ailleurs dans un assez mauvais état. Elle semblait triste peut-être mélancolique, cela était plutôt étrange, en général les gens de cet ages sont pleins de vie, quoi de plus normal ? Ils découvrent encore la vie, et goute au liberté qui ne leur était pas donné étant enfant. Mais les personne ayant un lourd passé ont généralement ce genre d'attitude, peut-être me trompais je.. il faut dire que mon passé vide de tout ne me favorise pas la vie. Cela est plutôt étrange d'avoir l'impression de n'avoir jamais existé avant un moment précis. Tout le monde vous dira que c'est normal que de débuter sa vie à sa naissance, mais débuter à sa vie à près d'une dizaine d'année... Que s'était-il passé avant ? Pourquoi je ne me souvenais de rien ? Cela me dérangeais et pourtant, en même temps je n'avais pas envie de savoir... Si j'avais tout oublié c'était bien pour une raison non ? Peut-être vaut-il mieux que tout reste ainsi.. que je reste le Gilbert sans origine et que je reste auprès d'Oz. Oui.. c'est cela, je ne vis que pour les autres, en particulier pour mon maître, je ne vis pas pour moi même.. seul je n'ai pas de vie.

Voilà.. le simple fait de regarder cette fille aussi nostalgique, mélancolique me fit à mon tour penser à ce vide qui était toujours présent en moi. Ce vide que je voulait oublier.. je faisais tout pour l'oublier et vivre normalement... Alors pourquoi avais je toujours ce sentiment que je n'avais pas le droit d'être ici ? De vivre tout simplement. Il s'était certainement déroulé quelques minutes, et ni moi ni elle n'avions bougé, peut-être que nous étions tout les deux perdu dans des pensées qui reviennent sans cesse en nous pour nous hanter. Mais peut importe, je finis par revenir les pieds sur terre, réalisant que j'étais toujours planté au milieu du passage. Mais étrangement je n'arrivait pas à détacher mon regard d'elle, je ne pense pas que se soit uniquement son apparence étrange qui m'avais le plus interpellé en fait... Je suis incapable de vous dire se qui avait exactement retenu mon attention chez, mais j'étais persuadé qu'elle était différente des autre filles de son ages. Elle semblait porter quelque chose de lourd en elle, un passé douloureux peut-être ? Je ne voulais pas penser qu'elle fut dans le même cas que moi.. sans souvenir... Mais tout comme moi elle pouvait rester des heures devant quelques chose.. enfin, cela apparaît comme des heure, mais se perdre dans les pensées voir les doutes, tout cela m'arrive. Mais il m'arrive en plus pour moi de presque me détester.. toujours la même histoire de serviteur indigne, pas besoin d'en reparler...

La fille se retourna et me vit, bien sûr, comment passer inaperçu ? Surtout en fixant ainsi une personne, sur le coup je me maudissais mentalement, d'avoir été si indiscret et surtout aussi impolie envers une pure inconnu. Ce n'était pas ainsi que j'allais pouvoir me prétendre être un gentleman.. depuis quand les hommes respectueux regardes ainsi les autres avec un air d'étonnement et presque de frayeur ? Non vraiment sur le coup j'avais fait fort. Pourquoi n'avais je pas tout simplement continué mon chemin normalement ? Je ne sais pas.. je ne savais pas et pour tout vous dire sur le moment je ne cherchais pas à comprendre. La jeune fille finit par m'adresser la parole, elle devait me trouvait bien étrange... Elle disait que si elle causait ma peur qu'elle partirait, mais.. je ne voulais pas paraître indiscret et la gêné ainsi. La fin de sa phrase ma frappa, plutôt par surprise, elle me comparais à un corbeau.. le savait-elle pour mon Chain ? Était ce du à mon apparence ? Ou du simple hasard ? Je ne sais pas, c'était un peu bête de s'arrêter sur sa façon de m'appeler mais bon...

Me reprenant, j'inclinais la tête en signe d'excuse, il fallait que je m'excuse tout de même ! Puis essayant de la fixer sans pour autant la regarder dans les yeux je cherchais des mots d'excuses et une justification pour mon comportement que je trouvais incorrect. Je n'ai jamais été doué pour les excuses.. en plus je n'avais pas vraiment de justification, c'était pour cela que je ne la regardais pas dans les yeux. Pour ne pas paraître impolie après un tel affront de ma part.. je sais, j'ai tendance à tout prendre au pied de la lettre et à faire des histoires pour rien, mais je suis comme ça, et je ne suis pas près de changer.

"Veuillez m'excuser, je ne voulais pas paraître impolie ni indiscret, ne le prenez pas mal surtout. En aucun cas vous devez vous sentir obligé de partir, ce n'était pas mon intention. Excusez moi.. j'ai juste été surpris par votre style assez peu commun."

Cela n'était pas vraiment une justification, je m'excusais plus en fait. Mais une chose continuais à me trotter dans la tête. Cette façon qu'elle avait eu de m'appeler. Même si je n'étais pas vraiment en position de poser des question et encore moins à demander des justification je ne pu m'en empêcher. Bien sûr je restais poli, en aucun cas je ne voulais la déranger alors que c'était mon action stupide qui avait tout déclenché. Je lui posais alors une question assez simple.. peut-être même qu'elle ne comprendra pas pourquoi je la posais mais bon...

"Heu.. excusez moi. Quelle est cette allusion au corbeau ?"
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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Sam 26 Mar - 17:39

C’était juste un coup du hasard. Peut-être. Elle était simplement là, il était simplement là. Rencontrer cet homme lui aura permit d’étudier la peur dans sa presque toute splendeur; du moins lorsque cette dernière ne provoquait pas la folie. Car à ce moment, le visage de cet homme se tordait dans une légère souffrance, une peur sans aucune importance. Car oui, cette peur elle l’avait senti, à l’instant, et elle la sentait toujours un peu. Toujours, toujours, toujours cette peur au fond de cet homme. L’humain était-il toujours ainsi? L’humain étreignait-il toujours ainsi les sentiments que la vie lui avait donné? Et cette mélancolie qui l’habitait, la serrait-elle toujours ainsi? Oui, toujours… Encore et toujours. « Toujours, toujours, toujours » . Voilà le mot que se répétait cette jeune fille en voyant cet homme, avec sa peur et sa mélancolie. Oui, sa mélancolie. La jeune fille venait juste de remarquer ce sentiment, sur le visage de l’homme. Le même que celui que reflétait son visage. Car la petite poupée qui semblait indifférente en elle ne cessait d’avoir les mêmes visages, comme des masques: l’indifférence, la mélancolie… Mais quel autre visage? En fait, elle ne pouvait en avoir que deux, seulement deux. Voilà ce qu’elle pouvait haïr chez les autres Hommes: le fait d’avoir plusieurs sentiments, plusieurs visages… Plus de mille certainement! Mais elle ne pouvait les haïr, non elle ne le pouvait… Car la petite poupée qu’elle était n’avait que des visages, mais elle n’avait pas vraiment de sentiment. Voilà ce qu’elle était: une simple poupée qui marchait à cause d’un simple mécanisme mais qui ne pouvait avoir de sentiment… Mais patience, petite poupée, un jour viendra où tu pourras enfin ressentir ce que les autres ressentent… Même la haine.

Mais pour le moment, il faut vivre comme tu es, petite poupée. Malheureusement, tu ne peux ressentir de sentiment en ce présent et il te faut transporter deux masques avec toi. Tout simplement. Alors il faut attendre, encore attendre. Et tu te noies, te noies dans ces pensées obscures que tu ne contrôle point. Voilà pourquoi tu ne vois pas ce qu’il y a au bout du chemin. Pauvre petite poupée. Pauvre Maxeen. Et elle penses, se noie, suffoque, et un filet de sang coule. Voilà que son pauvre petit cœur, à force d’être gelé, commence à éclaté sous la pression des sentiments, sous la pression d’une étrange fusion. Mais peut-être n’est-ce que la glace qui éclate mais… Si son cœur était fit en glace? Toujours est-il que ce petit filet de sang coule, coule… Ce liquide de vie, à la douce nuance carmin, coule doucement mais « sûrement », sur la neige du visage de la jeune fille. Et voilà que son cœur commençait doucement à ne plus survivre, comme si ce dernier sentait une présence familière. Car même si dans son esprit elle ne sentait rien, son cœur sentait bien des choses. Car même emprisonné dans une glace presque éternelle, le cœur peut sentir bien des choses. Mais ce petit filet carmin sur la blancheur de la neige ne laissait entrevoir qu’une énorme faiblesse. Une faiblesse, un masque supplémentaire pour la petite poupée qui pourtant ne laissait pas entrevoir le mal de son cœur. Mais très vite, aussi rapidement que possible, elle essaya ce filet rouge rubis de sa manche droite, une manche encore moins blanche que sa propre peau. Elle ne voulait pas laisser cette faiblesse se lire sur son visage. Seul son cœur en subirait les conséquences…

Finalement, elle regarda vaguement le personnage face à elle, le décor… Comme si elle ne l’avait jamais remarqué. L’habitude avait poussée la jeune fille à ne plus regarder autour d’elle, à ne penser qu’à des choses et encore des choses. L’habitude l’avait poussée à se noyer dans les profondeurs de ses noires pensées. Voilà pourquoi son regard à ce moment, après avoir effacé ces gouttes de sang, était si vague et absent. En fait, nul ne sait à quoi elle pensait à cet instant, pas même elle. Elle pensait, simplement. Ou peut-être en avait-elle juste l’air pour pouvoir s’échapper de la réalité de ce monde. Finalement, elle se mit réellement à penser lorsque l’homme en face d’elle commença à parler. La fin de la phrase qu’elle avait prononcé devait simplement l’avoir interpellé, peut-être parce qu’il ne comprenait pas… Ou qu’il comprenait trop bien. En fait, elle le sentait sans réellement le sentir. Elle avait l’impression que face à elle se tenait une frêle corneille au regard doré, accompagné d’un effrayant corbeau qui pourtant ne lui causait aucune peur; puisqu’elle ne savait pas vraiment ce qu’était ce sentiment. Voilà ce qu’elle voyait, face à elle. Une corneille et un corbeau…

La corneille s’excusa; le corbeau, sans s’en rendre immédiatement compte, se blessa. Intrigué par la fin de sa phrase, l’oiseau noir qui venait d’incliner sa tête. La corneille essayait de trouver des mots, toujours des mots. Une de ces richesses humaines qu’il avait mais qu’il cherchait quand même. Le corbeau lui sommeillait, simplement. Choisissant ses mots avec une justesse bien humaine, une justesse futile, l’homme construit une phrase, une autre richesse humaine que personne ne retiendrait jamais; ou du moins que la mémoire oublierait peut-être. Et elle écouta. La poupée écouta la corneille. Tout simplement…

« Veuillez m'excuser, je ne voulais pas paraître impolie ni indiscret, ne le prenez pas mal surtout. En aucun cas vous devez vous sentir obligée de partir, ce n'était pas mon intention. Excusez moi.. J'ai juste été surpris par votre style assez peu commun. »

Une simple excuse, déjà bien plus franche que celle d’autres Hommes qui l’avaient simplement fuie à l’époque où elle venait d’arriver. Son excuse si franche aurait même dut l’énerver si elle était pourvut de ce sentiment. Mais comme elle ne le possédait pas, elle restait sur l’indifférence. En fait, à ce moment, elle se disait qu’il fallait peut-être s’inventer un masque, un visage qu’elle devrait tordre à l’image d’un sentiment humain. Mais rien ne venait. Bien que ses souvenirs étaient nets, elle n’arrivait pas à prendre une seule expression. Elle n’arrivait même pas à sourire. Alors qu’elle essayait de trouver une expression humaine pour répondre aux excuses de l’homme, ce dernier lui posa une question qui l’interpella…

« Heu.. excusez moi. Quelle est cette allusion au corbeau ? »

Une allusion, au corbeau… Oui, la corneille est le corbeau. Alors il fallait expliquer à cet homme qui semblait avoir une idée ce à quoi pensait la jeune fille à ce moment? En effet, il n’était pas sûr. Peut-être qu’en lui répondant avec certitude, en partageant sa première impression, la petite poupée arriverait à mieux comprendre les humains…? Elle n’en savait rien, elle se contenta donc de répondre à cette question…

« Cette allusion… Je pense que vous avez bien compris, non? Si vous êtes la corneille, alors qui est le corbeau que vous cachez derrière vous? »

Car voilà ce qu’elle pensait. Car voilà comment elle traduisait sa toute première impression, cette phrase, cette allusion. Car voilà ce qu’elle voyait, ou plutôt sentait, derrière cet homme…




« Il existe des êtres,
Qui pensent prier,
Qui veulent changer,
Juste pour paraître.

Il y en a certains,
Souhaitant changer,
Croyant tout effacer,
Qui perdent leur chemin.

D'autres s'égarent
Pense qu'ils ont changés,
Mais ils se sont enfoncés,
Dans cette fanfare.

Quant à cette personne,
Nommée Démon Blanc,
Qui tente le changement,
Elle se désillusionne... »


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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Dim 27 Mar - 13:53

Le regard de cette fille me semblait étrange, il vagabondait à droite et à gauche, et pourtant j'avais l'impression qu'elle ne regardait pas vraiment autours d'elle. Je ne dis pas que j'ai pour habitude d'observer tout se qui m'entoure, la ville de Leveru, je la connaissais plutôt bien, je peux m'y déplacer aisément sans regarder autour de moi. Mais elle, pourquoi regardait-elle autours d'elle sans vraiment le faire.. je sais, dis comme ça c'est un peu étrange, mais je me comprend. Mais lorsque son regard se posait sur moi, c'était comme si elle voyait à travers moi, non.. comme si elle voyait en moi, comme lorsqu'elle fixait de manière si intense le livre dans la vitrine poussiéreuse. Et pourtant, même si ce regard me semblais si perçant, si pénétrant, il n'exprimait rien en particulier. Comme si la jeune fille en face de moi ne ressentait rien, aucune expression aucun sentiment, telle une poupée, c'était à se demander si elle était vraiment humaine. Je pourrai presque dire qu'au fond elle n'avait pas tord, elle faisait presque peur mais je n'avais pas ce ressentie, comme si elle avait un aura mystérieux qui planait autour d'elle. En dehors de son apparence et de son attitude qui me semblaient un peu étrange.. spéciale, j'avais de quoi me poser des questions sur ses paroles, enfin je veux dire sur sa façon de me comparer. Elle me comparait sans cesse à un corbeau et à la fois à une corneille, cela pourrait paraître étrange de comparer un parfait inconnu à un animal ainsi, surtout si cet animal est un la base un oiseau de mort, de mauvaises augure. Mais pour moi cela prenait une toute autre signification, quoi de plus étrange que quelqu'un vous compare à un corbeau, alors que votre Chain prend justement cette apparence. Je ne savais pas vraiment si elle faisait référence à cela, mais moi c'est ainsi que je le comprenais. Mais dans ce cas, savait-elle qui j'étais ? Comment elle aurai pu savoir que je suis la personne qui a passé un contrat avec le puissant Chain de la famille Nightray. Ce Chain possédant une puissance assez grande pour sceller les pouvoirs des autres créature de l'Abyss, pouvant voyager d'une dimension à un autre, possédant un pouvoir de destruction assez puissant. Je pense que Raven peut être considérer comme un Chain puissant tant physiquement que par son caractère, semant la peur dans l'esprit des humains qui veulent passer un contrat avec lui pour les mener à la mort, cette allusion à l'oiseau de mort lui convenait parfaitement bien, de plus.. vu son apparence, bref.

Personnellement je ne voyais pas trop à quoi pouvait-elle faire allusion, mis à part ça. Reprenant une attitude normal, elle disait que j'avais parfaitement compris son insinuation, mais pensions nous vraiment à la même chose ? Je ne vois pas en quoi serais je comparable à un corbeau. Le corbeau.. la corneille, deux animaux qui se ressemblent et qui sont pourtant différents. La corneille est plus petite et n'a pas cette réputation de mort, même si elle est souvent comparé à son cousin. Corbeau.. c'est assez étrange, c'est ainsi que l'on me nomme à Pandora. Mon style de vêtement en rajoutait peut-être un peu plus, il faut dire que le jeune fille en face de moi était tout le contraire de moi. Elle était d'une blancheur presque inhumaine, tel un fantôme qui se baladait dans les rue de la ville en plein jour, alors que moi toujours habillé de mon éternel manteau noir et de mon chapeau, je me confondais dans l'ombre, tel.. un oiseau de nuit, oui encore et toujours cette comparaison. Que devais je dire ? Mentionner mon Chain qui comme elle l'avait si bien fait remarquer me suivait comme mon ombre.. oui, si je dois être comparé à une corneille, alors le corbeau était toujours derrière moi.. comme un oiseau de mauvaise augure, mais ce corbeau si effrayant, il ne m'effrayais pas, il faisait partie de moi de ma vie et je l'acceptais ainsi. Après avoir passé le cap de la surprise, je reprenais mon calme habituel, tant qu'il n'y avait pas Break dans les parage ni de chat j'étais d'un naturel calme, même si j'avoue parfois m'énerver pour un rien.. mais pour ça demandez à Break. Reprenant la parole d'un ton calme, mais un peu suspicieux. Qui était cette jeune fille, elle me semblais assez étrange pour ne pas dire non humain.

"Un corbeau.. il est vrai qu'un corbeau me suit partout. Ce corbeau est une partie de moi... Comment avez vous pu faire une tel comparaison d'un simple regard..?"


Je mentionnais plus ou moins mon Chain, enfin de façon indirect quoi. A part à lui je ne voyais pas à quoi elle pouvait faire allusion. Restant immobile, je le regardais, et c'est tout.. attendant peut-être des informations sur elle, et encore et toujours sur cette comparaison qui ne pouvait être du au hasard. Qui était-elle ? Très bonne question...
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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Sam 30 Avr - 19:57

Personne. Toujours personne. Les rues lui semblaient étrangement vide mais voyait-elle seulement les autres? Ou était-elle omnibulée par cet homme tout de noir vêtu? La poupée de glace n'en savait rien, et ne voulait savoir inconsciemment. Dans le fond, à quoi bon savoir des choses pour lesquelles il n'y avait pas d'explication hormis les sentiments? Mais des sentiments, elle n'en avait pas. Ou presque. Il n'y avait que l'indifférence, la mélancolie et la souffrance. Elle ne savait donc pas pourquoi elle le regardait: Curiosité? Peut-être... Envie? Probablement... Finalement, elle cessa de réfléchir à ce fait. De toute façon, cela ne lui apporterait rien, pas même une once de sentiment. Alors finalement, elle cessa de le regarder pour se concentrer sur autre chose... Son ombre.

Cette ombre qui lui semblait famillière et pourtant si lointaine. Elle le sentait, le corbeau, elle le sentait. Et lorsqu'elle avait cette sensation, elle savait qu'il y avait un Chain. Oui, ces créatures si fascinantes pour certaines personnes, ces créatures si dévastatrices. Et pourtant, envers eux, elle ne sentait rien. Rien du tout. Elle le savait, qu'ils était là, c'est tout. Et justement, ce corbeau, c'était lui. Lui qui se cachait en cet homme avec ses ailes noirs. Lui, si effrayant pour un enfant et pourtant si "normal" pour la jeune fille. Non, elle ne ressentait pas ce que les Hommes appelaient la "Peur". Elle ne ressentait pas ce sentiment. Elle ne savait même pas à quoi il ressemblait. La poupée aurait beau tordre son masque, elle n'arriverait jamais à exprimer ce sentiment...

Un corbeau et une corneille. Ces deux là s'étaient bien trouver. Deux êtres noirs, souvent confondus. L'homme face à elle était la corneille, si simple. Il lui semblait qu'il était quelque peu peureux comme dise les Hommes. Mais ce n'était qu'une impression. Quant au corbeau... Il était noir, un noir encore plus profond que celui de la corneille: des ténèbres... Voilà ce que semblait voir la jeune fille... Mais des ténèbres familliers... Trop familliers, bien qu'aucun de ses souvenirs ne garde trace de ténèbres semblables. Peut-être les ténèbres de la mort: c'est bien connu, le corbeau est un signe de mort. Un oiseau de malheur. Mais pourquoi sentait-elle la présence de ce Chain en cet homme? Il lui semblait justement avoi entendu parler, dans les archives, d'un corbeau... Effrayant... Enfin, ce n'était que des archives. Juste des écrits, peut-être brodés: comme un mythe, peut-être...?

Elle s'en souvenait, soudain, de ces archives. Sa mémoire ne lui jouait jamais des tours, elle le savait. Sa mémoire, ses souvenirs... Elle s'en souvenait parfaitement. La poupée possédait des souvenirs purs, incapable de la tromper... Même si elle avait l'impression qu'une partie de cette mémoire était perdue, noire comme les plumes de cet oiseau, derrière cet homme... Cet oiseau... Un corbeau... En cette langue dont les mots étaient si doux... Un murmure, soudain, finit par interrompre ses pensées, un chuchotement provenant de sa bouche elle-même, imperceptible. Après avoir prononcer ce mot, elle ressentait quelque chose en son coeur, un sentiment étrange qu'elle n'avait jamais ressenti auparavant... Ces doux sentiments, enfermés dans la glace, commençaient peu à peu à se libérer, revenant des ténèbres les plus noirs... Encore plus noirs que le plumage de cet oiseau de malheur...

Mais tout cela est imitation, peut-être une faille dans sa mémoire... Doubt... Oui, elle doutait soudain... Et ce sentiment, qui peu à peu se libérait... Pourtant, son visage ne reflétait rien. Tandis que l'homme face à elle songeait, la poupée semblait s'effacer de la réalité, comme une imitation que l'on brise. Mais où était donc l'original dans ce cas-là? Tout au fond, dans la noirceur la plus profonde, là où l'on ne pouvait l'atteindre. Oui, les véritables sentiments de la poupée était encore plus loin, cachés... Elle ne pouvait les atteindre. Pourquoi? Sans cesse cette vague question sans réponse...

Finalement, elle se réveilla. Ne rien savoir, juste ignorer. Ne rien vouloir savoir, juste accepter. Alors elle ferait ainsi. Elle accepterait les ténèbres de ses songes. Même si cela devait la perdre, elle ferait ainsi. Car c'est bien ce "qu'il" n'attend pas, ce à quoi "il" ne penserait pas. Elle deviendrait imprévisible, peut-être dénuée de tout sentiment mais imprévisible. Finalement, elle se confondrait avec la lumière au lieu de rejoindre les ténèbres car après tout, la poupée qu'elle était ne ressemblait pas aux ténèbres, à se cacher de la lumière. Peut-être se noirait-elle dans les ténèbres à certains moments mais qu'importe, si elle pouvait retrouver ce qu'elle avait perdu il y a longtemps... Oui, ce qu'elle avait perdu juste avant de fuir, loin de ce village. Loin de ces souvenirs. Loin de "lui"...

Ce fut encore une fois sa volonté. Une volonté propre qui seulement commençait à se manifester. Finalement, peut-être qu'elle ne retrouverait pas ses sentiments emprisonnés loin dans son coeur, mais au moins elle aurait sa propre volonté. Une volonté loin des ténèbres. Sans surprise, elle se rendit compte qu'elle n'avait cesser de regarder l'ombre de cet homme. Peut-être était-ce ce corbeau qui l'attirait? Non, elle avait juste l'impression de le connaître. Et ce mot qui voulait sortir de sa bouche, ne pas être muet. Ce mot qui ne voulait pas être un murmure mais un mot, dit d'une voix. Mais avant qu'elle ai put prononcer un seul mot, la corneille parla.

- Un corbeau... Il est vrai qu'un corbeau me suit partout. Ce corbeau est une partie de moi... Comment avez vous pu faire une tel comparaison d'un simple regard..?

Elle sentait un doute chez cet homme, comme si il doutait. Il ne savait pas vraiment si elle parlait de ce Chain ou non. Et pourtant elle parlait bien de ce corbeau qui le suivait. Et ce mot, ce mot qui voulait absolument être dit. Ce mot... Ce nom. Alors elle le dirait si cela permettait à ce mot de sortir de ses pensées. Ce serait donc ainsi: elle le dirait...

- Corbeau... Raven... Je le sens, tout simplement. Comme si il me ressemblait, d'une part. Comme si j'étais complètement différente, d'autre part. N'est-il pas étrange de sentir lorsqu'un Chain est présent? Et ce corbeau... Sa présence semble tellement forte... Mais cachée. Un corbeau... Dans une autre langue, corbeau est aussi dit Raven...

Après avoir fixé un moment l'ombre, elle sentait que de sa bouche sortait un liquide. Un filet. Sa faiblesse qu'elle ne voulait montrer à personne. Alors de ses mains elle couvrit sa bouche et essuya vainement ce liquide rouge qui ne cessait de couler. Alors elle se retourna, simplement. Elle ne voyait pas d'autre solution. Sa faiblesse à jamais la suivrait, comme ce corbeau suivrait cet homme...




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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Sam 7 Mai - 13:54

Cette fille en face de moi, si blanche, si mystérieuse. Ce n'était pas tout les jours que l'on croise une personne si étrange de par son apparence mais aussi par sa façon d'être et sa perspicacité. Le corbeau, la corneille.. deux oiseaux différents et à la fois qui se ressemblent, deux oiseaux noirs comme des ombres qui parcourent le ciel. Me faire appeler le corbeau, ou encore Raven, c'était assez commun pour moi, à Pandora c'était le surnom que l'on m'avait donné suite au contrat passé avec mon Chain. Porter le nom d'un oiseau de malheur, voilà qui est un peu étrange non ? Se faire appeler tel qu'un oiseau de malheur et de mort, il n'y avait pas vraiment là dedans de quoi se réjouir, ni rien de glorieux. Et pourtant je l'acceptais, porter le nom de cet oiseau de mort ne me dérangeais pas, pour la simple, seule et unique raison que je me considère comme un être souillé par le sang. Tuer n'a jamais été dans mes principe, infliger la mort n'est pas de mon ressort, c'est celui de Dieu, du moins si l'on part du principe qu'il existe... Le sang et le noir sont deux couleurs qui me correspondent, le noir pour le plumage et le rouge pour le sang des morts que j'ai laissé derrière moi. Non.. je ne suis pas un tueur loin de là, mais selon moi je n'aurai jamais du infliger la mort à qui que se soit, même si c'était pour retrouver mon Maître. Mais j'ai du m'enfoncer dans les ténèbres et l'ombre pour retrouver ma lumière...

Et cette fille en face moi, brillant d'un éclat argenté au soleil, c'était tout l'opposé de moi. C'était d'ailleurs sa façon d'être qui m'avait interpellé en premier lieux. Lorsque le corbeau.. ou la corneille croise quelqu'un tout de blanc vêtu, son regard ne peut qu'être attiré par cette lumière qui semblait éblouissante. Regarder quelqu'un parce qu'elle est différente de vous, un geste assez déplacé, je dois l'avouer, j'aurai continué ma route si autre ne chose ne m'avais pas interpellé cette fois ci dans ces paroles. Comment cette fille pouvait voir d'une simple regard que j'avais passé un contrat avec Raven ? Dit de façon plus indirect qu'un corbeau me suivait et que de par ce fait j'étais la corneille. On m'avait mainte fois appelé corbeau mais corneille.. oh et puis cela avait bien peu d'importance. Sentir mon Chain.. qui était-elle ? D'où venait-elle ? Des questions que tout être humains se poserait devant une telle situation, des question pourtant assez simple. Mais je n'osais pas les poser, pourquoi ? Peut-être parce je trouvais que cela ne se faisait pas de les poser. J'avais l'impression que je n'avais pas le droit, ne me demandez pas pourquoi, moi même je ne le savais pas c'était d'avantage une impression. Corbeau.. Raven, c'était la même chose, c'était moi, c'était mon Chain et elle avait trouvé tout ça, cette fille d'un blanc éclatant pourtant tâché d'une couleur rouge foncé, la couleur du sang. D'autant plus étrange, depuis quand une jeune fille laisse échapper ce fluide vital de sa bouche..? Non, ce n'était pas normal. Si l'on devait faire une comparaison avec les oiseaux sur l'apparence, je dirais que nous étions le corbeau.. ou la corneille en compagnie de la blanche colombe tâché de quelques goutes de sang. Elle se retourna pour essuyer ce sang qui coulait, je ne savais pas vraiment ou poser mon regard, mais pour ne pas paraître trop indiscret mon regard se posa sur la vitrine qu'elle regardait quelques instant plus tôt. Des vieux livres.. ce n'était pas vraiment mon truc mais.. bon, cette boutique montrait son ancienneté, elle ne datait pas d'hier et les livres dedans non plus d'ailleurs. Enfin bon.. reportant à nouveau mon regard sur la jeune fille je restais un instant sans bouger, toujours debout en face d'elle.

Comment être face à une personne qui semble savoir tant de chose sur vous ? Une situation assez.. étrange je dois dire, pourquoi elle pouvait voir des choses que moi j'étais incapable de voir ? C'était presque à ce demander si elle était humain, mais avoir ce genre de pensée était pour moi inconcevable, ainsi je restais dans le doute et l'ignorance. N'osant pas poser des questions sur son identité je pris la parole.


"Oui.. corbeau, Raven, c'est la même chose. Appelez moi ainsi si vous le désirer, Raven est un nom.. un surnom parmi tant d'autre. Mais, le fait que vous l'ayez sentis est assez.. étrange si je puis me permettre."

Je n'osais pas demander... Non rien, pas même le comment elle savait ça. C'était demandé de façon indirect en fait. Elle savait tant de chose et moi je ne savais rien, elle en savait peut-être même plus sur moi que moi même qui sait ? Après tout je ne sais rien de moi, toujours ce vide.. ce vide qui ne peut être comblé, ou plutôt que je n'arrive pas à combler. Alors j'essaye de l'oublier.. quant au succès de cette ambition.. c'est assez variable.. tout dépend des moments.
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MessageSujet: Re: Weapon to Weapons... [RP: Maxeen and Gilbert] Lun 11 Juil - 17:43

Elle sentait un léger courant d’air, une légère brise. Un murmure à l’oreille, une sorte de cri muet, un avertissement que l’on entend pas. Il y avait quelque chose qui n’allait pas… Elle avait l’impression de défaillir, commençant à ne plus sentir son cœur… Son propre cœur qui semblait ne plus battre. Pourquoi était-elle si faible? Et il y avait cette volonté, cette volonté qui ne lui appartenait pas plus que les livres… Cette volonté qui la faisait tenir debout, légèrement tremblante. Défaillante, le cœur compressé par la glace, elle ne se sentait presque plus vivre. Elle étouffait, ici. Pourtant, elle restait là, à penser. Des explosions, rien que des explosions. Voilà ce qu’elle ressentait en elle. Son cœur explosait en plusieurs fois, en plusieurs morceaux… Et ces morceaux s’éparpillaient partout, rouges. Et ces morceaux s’éparpillaient, partout, ensanglantés. Elle avait mal, en elle. Elle avait mal, mais ne le montrait pas. Car ce monde n’était pas le sien. Car ce monde n’était pas le reflet d’un miroir…

Aujourd’hui, il y avait cette dame blanche. Aujourd’hui, il y avait cet homme en noir. Une rencontre entre la colombe et le corbeau… Non, entre la colombe teintée de son propre sang et d’une corneille dont l’ombre est celle d’un corbeau. Cette rencontre, presque irréelle, n’aurait peut-être pas dut se produire. Et la colombe, soudain, se souvenant du rouge écarlate des flammes lorsque le soleil terminait son apogée dans un bain pourpre, faillit tomber, se raccrochant à cette volonté. Et elle voulait partir, laisser la corneille et le corbeau seuls. Et elle voulait partir, s’enfermer dans son monde. Se réfugier dans ses ténèbres, ne plus revoir la lumière du jour. Juste s’enfermer. Peut-être même ne plus vivre…

Retournée, dos contre la lumière et contre le corbeau, la colombe tentait de trouver une échappatoire. Elle en avait déjà trop dit, elle avait trop parlé. Elle qui restait toujours muette, loin de tout… Comme à cette époque… Dans ce petit paradis… Quel était son nom? Pourquoi se sentait-elle si seule en repensant à cet endroit? Comme morte, cherchant son passé… Une sorte de vérité… Qu’elle connaissait. Le bruit sourd du vent, la nuit qui commençait à venir. Les ténèbres venaient à nouveau, laissant pourtant la mer pourpre du ciel. Une pointe de nuit dans un ciel orangé, un crépuscule sans fin. Mais une fin sans crépuscule. Elle se retint de perdre encore plus de sang, tremblant vaguement. Sa faiblesse se faisait de plus en plus intense… Elle qui ne montrait rien, jamais rien, aucun sentiment… Elle qui, à présent, montrait à la corneille une faiblesse sans pareille… Et il y avait cette impression de perdre son humanité. Cette impression… Son cœur qui ne battait presque plus… Faible, qu’elle était faible. Peut-être que la colombe, à force de continuer ce voyage, commençait à sentir la fin? C’était possible. Après tout, ce serait une fin tout à fait « normale », dans un décor « normal » … Pour une personne qui n’était pas « normale » … Pour une personne presque sans couleur. Il était peut-être temps de cesser cette vie?

Non. Impossible. Elle devait le retrouver, lui, le revoir… Pourquoi faire? Comment? Quand? Tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle le retrouvait. Une sorte de besoin, un but. Peut-être qu’elle trouverait cette vérité qu’elle cherchait tant, à force de le chercher… Cette vérité… C’était peut-être lui, Aither… Elle devait le retrouver, au prix de sa vie si il le fallait… Car sa vie, pour elle, ne valait pas grand-chose… Mais cette vérité qu’elle cherche… Cette vérité valait bien plus que sa vie à elle. Alors elle chercherait, quitte à perdre tout son sang. Mais à force de penser à tout cela, la jeune fille en blanc avait complètement oublier la corneille. Au moment de prendre son envol, la jeune fille entendit la corneille parler. La colombe, prête à mourir, écoutait patiemment. Il lui restait encore du temps. « Time »…
Elle ne se retourna nullement, se contenta d’écouter. Après tout, elle ne pouvait rien faire d’autre avant de prendre son envol…? Si: répondre aux paroles de la corneille avant de s’en aller, de reprendre son envol pour les ténèbres…

« Oui.. corbeau, Raven, c'est la même chose. Appelez moi ainsi si vous le désirer, Raven est un nom.. un surnom parmi tant d'autre. Mais, le fait que vous l'ayez sentis est assez.. étrange si je puis me permettre. »

Elle n’en voyait pas l’intérêt… L’appeler par un surnom, futile. Après tout ce n’était pas comme si ils se connaissaient vraiment…? Alors, de ce fait, l’appeler comme tel était inutile. Elle fit un pas, avant de donner une réponse aussi inutile que ce surnom… Aussi inutile que sa propre vie…

« Je le sens, c’est tout… Un malheur… Puisque vous m’avez donné votre surnom, je vous donne mon nom: Maxeen… Mais je ne pense pas que nous nous reverrons d’ici un bon moment… D’ici là… Prenez soin de vous, c’est tout ce qu’il y a à faire… Non? »

Finalement, elle continua sa funeste marche, laissant derrière elle quelques gouttes de sang… Une, deux, trois… Le pavé était maintenant complètement souillé. Défaillante, elle ne tiendrait plus longtemps comme ça… Elle était faible, si faible… Elle devait se reposer, en attendant… Laissant couler le temps…




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